août 2010
13 billets
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Un livre que je n’ai pas aimé.
Une description froide qui se veut scientifique des expériences du narrateur avec la mort, la violence, le sexe et l’expérimentation sur ses enfants.
Pour en savoir plus lire cet article http://www.larevuedesressources.org/spip.php?article225 qui résume bien ce qui est développé dans le livre, je suis d’accord avec cet article sauf avec le paragraphe final !
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Au final je ne sais pas pourquoi c’est Doe qui a été choisi :(
Le mot vient de l’anglais “weekend”, signifiant littéralement « fin de semaine » (ce n’est donc pas un faux-ami, puisque le sens d’origine est le même) ; son usage en français date du début du XXe siècle[2].
- ↑ Selon le CNRTL : 1906 en Angleterre par Pierre de Coulevain dans L’Île inconnue et 1926 en France par Jean Giraudoux dans Bella.
Les détrompeurs de signalement
- utiliser un minuteur pour commencer un projet : pour vaincre la procrastination, rien de tel que de se dire qu’on va travailler pendant un court laps de temps, disons dix minutes avant que l’alarme ne sonne. Tant qu’on n’est pas arrivé au bout du temps imparti, le tic-tac du minuteur nous rappelle sans cesse que notre temps est compté. Et au bout du temps imparti, la sonnerie nous signale qu’il faut faire une pause… ou bien continuer pour profiter de l’élan. Remarquez qu’ici, notre instinct de compétition arrive à contrebalancer notre fainéantise naturelle.
- s’engager auprès d’autres personnes : voilà une autre arme psychologique de choix. Cette fois-ci, ce sont des personnes qui jouent le rôle de l’alarme. Comme on n’aime pas perdre notre crédibilité, on n’osera jamais rester sans rien faire lorsqu’on s’engage publiquement. Ici, c’est la peur du rejet qui bat notre naturelle fainéantise.
- les posts-it : lorsqu’on a un but très important à réaliser, il est bon de se le rappeler sans cesse en collant un peu partout des post-it qui nous rappelleront que nous nous sommes promis d’y arriver.
- placer de beaux stylos sur la table : si on a comme but d’écrire tous les jours, alors nul doute que placer de beaux stylos sur la table aidera à se donner l’envie de gratter du papier.
- le voyant lumineux de l’essence : je ne sais pas pour vous mais celui-ci m’a déjà rendu de fiers services

La philosophie derrière la technique de la tomate consiste à ne se consacrer pleinement qu’à une tâche à la fois.
1 – Pendant 25 minutes, vous n’allez porter votre attention que sur une activité (appelée tomate) unique et rien d’autresVotre intérêt ne se bornera qu’à la réalisation de cette tâche. Vous ne vous laisserez pas distraire par quoique ce soit d’autres. Vous ne pouvez pas interrompre cette activité pour autre chose et revenir ensuite à votre tâche initiale. Vous ne pouvez pas poursuivre au-delà des 25min même si vous pensez terminer la tâche avec quelques secondes de plus.
2- Après chaque tomate, vous faites une pause de 3 à 5 minIl s’agit d’un break total pendant lequel vous ne faîtes rien de stimulant : juste de la relaxation et du fun en somme
3- Après 4 tomates accomplies, vous devez faire une pause plus longue de 15 à 30 minC’est le moment idéal pour vous livrez à vos actions gourmandes en temps, peu rentables mais faussement libérateurs.
Exemple : lisez vos mails, surfez sur le net, …
Gardez une trace de vos actions pendant la journée et faites le bilan de vos prouesses à la fin de la journée
Je fais assez souvent l’erreur d’emploi le mot achalandé dans une phrase du type : “Ce marché/magasin est bien achalandé.”
Or, on me l’a fait remarqué encore cette semaine à juste titre. Achalandé vient du mot chaland = personne.
Mais il se trouve que le mot achalandé utilisé à propos d’un commerce dans un sens non correct est passé dans le langage courant français depuis plus de 30 ans, car j’ai trouvé ce sens usité mais incorrect dans un dictionnaire Larousse de 1976 !
Il faudrait tout simplement dire que “Ce magasin est bien fourni/approvisionné” !
Source : http://fr.wiktionary.org/wiki/achaland%C3%A9
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Même type d’erreur pour moi sur le mot “éponyme” j’ai tendance à faire ceci :
“Par une utilisation abusive dans le langage courant, « éponyme » est souvent utilisé comme signifiant « de même nom », sans que soit considéré lequel des deux termes a donné son nom à l’autre (ce qui est donc une incorrection sémantique).”
Bon au départ ma question est : pourquoi compte-t-on différemment sur les doigts selon les pays ?
Pas de réponse trouvée :(
J’ai bien trouvé un extrait de livre qui explique la mnière dont ils apprennent à compter sur les doigts aux USA mais pas pourquoi cette manière :/
Souvent les anglo-saxons ont tendance à lever le pouce en dernier comme sur cette illustration (qui est censée représentée la façon chinoise de compter sur les doigts)
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Un autre exemple avec 3 : http://ashbey-proper.blogspot.com/2007/04/guess-how-old-i-am-here.html
Dans un autre article parle aussi des différentes manières de compter sur les doigts et + mais pas de réponse concernant le pourquoi de ce choix selon les cultures :/
Mais sinon en faisant ces recherches j’ai retrouvé quelques façons d’utiliser ses doigts (voire son corps) pur calculer par exemple des multiplications par 9 et plein d’autres calculs :
http://histoiredechiffres.free.fr/compter/mains.htm
ou de manière plus visuelle avec des dessins des mains :
http://villemin.gerard.free.fr/Calcul/MultiDgt.htm
M’enfin si quelqu’un sait pourquoi dans tel pays on utilise telle manière de compter sur ses doigts je prends la réponse ;)
Cette expression se comprend bien mieux quand on pense aux courses hippiques tout simplement !
Pourquoi le coq et l’âne c’était mon interrogation initiale. Au final on ne sait pas à quel asne se fier ^^